Tous mes partenaires, chiens et chats, sont des rescapés d’une première vie difficile, brisée par l’humain.

D’une grande résilience, ils ont dû apprendre à faire confiance et se réhabiliter pour être bien dans leurs pattes, ce qui est exigeant lorsque l’on a un passé difficile.

CHARLOT CONTENT, Associé principal

Je suis un Golden Retriever et j’ai été abandonné au beau milieu de nulle part en pleine tempête de neige en 2014. Quand maman m’a trouvé, j’étais loin, loin, loin de mon ancienne maison. J’ai dû apprendre à vaincre mes peurs, j’en avais tout plein. J’ai appris à apprivoiser les humains et à leur faire confiance. Pas évident ! C’est toujours pas acquis, mais grâce à ma grande résilience, je combats mes peurs et je gère de mieux en mieux mon anxiété. Maman dit que je suis d’une bonne humeur contagieuse et que je saurai vous aider à ré-apprivoiser la partie de votre vie qui vous échappe pour l’instant, étape par étape, comme je l’ai fait !

Nommé d’après Charles Chaplin, j’ai eu, tout comme ce dernier, un départ difficile dans la vie, mais j’ai su me bâtir une personnalité et développer mes talents.  Tout comme le personnage, j’étais vagabond,  affamé et … très maladroit!  On dit que ça fait mon charme.

Gizell Knievel, Adjointe exécutive

On était à peine âgés de quelques jours quand mon frère Gontran et moi avons été abandonnés dans une boite à chaussures devant la porte d’un refuge. On n’y comprenait rien, on avait peur et on avait faim ! Maman n’a pu résister à nous adopter; Vite, on a eu droit au biberon ! Je grimpais et sautais partout, maman dit que j’étais incroyable ! Téméraire, je montrais toutes sortes de trucs à mon petit frère, beaucoup plus prudent. On était toujours ensemble. Malheureusement, un soir d’automne, Gontran n’est pas entré souper; il s’était fait frapper par une voiture devant la maison. Paniquée, je le cherchais constamment. Désemparée, je suis devenue angoissée, colérique et peureuse. J’étais complètement perdue sans ma moitié. Maman dit que je faisais peine à voir; pendant les deux années qui ont suivi, elle avait beau me rassurer, passer plus de temps avec moi pour me réconforter, j’allais vraiment pas bien. Le deuil de Gontran a été très difficile. Puis, tranquillement, j’ai retrouvé une certaine paix, j’ai recommencé à jaser avec maman et j’ai même recommencé à jouer ! Vous n’aurez malheureusement pas la chance de me rencontrer, j’aime pas sortir. Par contre, vous pouvez lire mes chroniques sur le deuil, l’anxiété et quelques trucs beauté que je m’affaire à écrire de mon bureau.

Alors que maman venait de nous adopter, la chanson « Gisèle» de Xavier Caféine jouait à la radio sur le chemin du retour. Maman adore ce prénom, alors c’était réglé. Knievel ? Oui oui, comme dans Evil Knievel, le célèbre motard cascadeur…ça allait de soi et ça me va très bien !

Johnny Cash, Chef des activités

Je suis un beau mélange de plusieurs races et ça fait mon charme. J’ai moi aussi été trouvé au bord de la route. Maman m’appelle son « highway man » parce qu’elle écoutait Johnny Cash dans sa voiture lorsqu’elle m’a trouvé! J’ai appris à surmonter l’anxiété qui me paralysait dans plusieurs situations. J’suis rendu bon! Je saurai vous faire rire et bouger, vous faire vivre le moment présent et je participerai avec grand plaisir à toutes les activités auxquelles vous m’inviterez…

On me trouve très affectueux, et je vous surprendrai par mon espièglerie et ma vivacité d’esprit! Mon activité favorite? Jouer au soccer et j’suis très habile, alors si ça vous dit …

Mon caractère et ma personnalité peuvent être décrits selon plusieurs chansons de mon homonyme ! De « Solitary man » à « The man in black », en passant par « Ain’t no grave », les similitudes sont nombreuses ! J’suis un coquin !

NADIA CYR, Zoothérapeute

Entrepreneure dans le domaine de la gestion du personnel et des ressources humaines j’ai eu le privilège d’opérer mon service de recrutement et de gestion de personnel pendant presque 10 ans. Puis, en 2014, j’ai ressenti le besoin de faire un virage professionnel drastique. Mes animaux m’ayant aidée à passer plusieurs moments difficiles au cours des dernières années, ainsi qu’à gérer un trouble anxieux généralisé, je désirais maintenant plus que tout que mes partenaires de vie deviennent mes partenaires de travail. Je souhaitais qu’ils m’aident à aider les gens à aller mieux, comme ils l’avaient si bien fait pour moi. Deux ans plus tard, je terminais ma formation à l’École Internationale de Zoothérapie de Montréal puis j’entamais un Certificat en Intervention Psychosociale à l’UQAM. Ayant œuvré dans différents milieux, j’ai constaté que l’anxiété régnait à tous les niveaux, dans toutes les sphères de la vie et ce, à tous les âges ; comme j’ai réussi à apprendre à fonctionner avec mon trouble d’anxiété généralisé grâce à mes animaux, j’ai décidé d’en faire ma mission et ma spécialité dans mon travail en zoothérapie.